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Corto Maltese s'aventure dans le Pacifique


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“Le jour de Tarowean”




En octobre 2015, Juan Diaz Canales (scénario) et Ruben Pellejero (dessin) se sont emparés de l’oeuvre d’Hugo Pratt. Depuis, le fils d’un marin de Cornouailles et de la Niña de Gibraltar a repris sa trépidante existence. Après une rencontre avec Jack London dans le nord canadien, et une excursion dans les jungles d’Afrique équatoriale, retour dans le Pacifique.

Corto par Hugo Pratt
Ce Pacifique, Corto le connaît pour l’avoir abordé, attaché à une croix, laissé à la dérive entre les îles Fidji et les îles Marshall. C’était dans La ballade de la mer salée, toute première aventure de Corto, à la découverte de la mystérieuse île (imaginaire) d’Escondida.
Tasmanie, automne 1912. Corto et Raspoutine libèrent un jeune homme, Calaboose, emprisonné sur une île abandonnée. Ils l’emmènent avec eux à travers l’océan indien jusqu’à Bornéo, où ils rencontrent le sultan de Sarawak, potentat anglais, qui règne sur l’exploitation de l’hévéa par les indigènes.
Cette ressource naturelle est indispensable à l’Empire britannique et la révolte qui gronde chez les Dayaks menace les intérêts de la couronne. Corto se retrouve à jouer les médiateurs et à prendre sous son aile une jeune paralytique, Ratu « la sirène », dont Calaboose tombe amoureux.
Corto et ses amis prennent ensuite la direction du Paci que Sud et de l’île d’Escondida, pour y retrouver le commanditaire de leur mission, le mystérieux Moine, qui a une idée bien précise quant à l’avenir du couple de tourtereaux...
Bref, une nouvelle aventure qui fleure bon les embruns du Pacifique, dans la droite ligne du premier épisode mythique de la série, La Ballade de la mer salée. 
Petite note sur le titre : Le jour de Tarowean, est un nom qui désigne le 1er novembre chez les marins des îles Fidji et signifie jour des surprises. Une autre connexion plus étroite encore avec La Ballade, puisqu’elle s’ouvre avec une prosopopée, où l’océan Pacifique évoque ses colères de la veille, et les îles qu’il a ravagées.
« Oui, celle que vous voyez ici, je ne sais pas comment elle a pu s’en sortir. C’est peut-être parce que le capitaine Raspoutine connaît son métier et que ses marins viennent des îles Fidji. Ou bien parce qu’ils ont fait un pacte avec le Diable. Mais cela n’a pas d’importance, aujourd’hui c’est Tarowean, le jour des surprises, le jour de tous les Saints, le 1er novembre 1913. »
[à paraître 6/11] Juan Díaz Canales, Ruben Pellejero, d’après l’oeuvre de Hugo Pratt, trad. Anne-Marie Ruiz – Le jour de Tarowean – Casterman – 9782203185890 – 16 €
Ndlr : Une édition luxe, sous étui, avec illustrations en noir et couleurs, sera également proposée pour 150 €, le 27/11.

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