Hergé à propos du capitaine Haddock

Les écrans de la ville - 26/12/1964
Interview d'HERGE à propos de la création du personnage du capitaine Haddock et de ses fameuses insultes.















Tintin à St Nazaire

MIDI 2 - 05/07/1999
Sur le port à Saint-Nazaire, Jean-Claude CHEMIN, tintinologue, parle de la place de Saint-Nazaire dans l'album de Tintin "Les 7 boules de cristal". Visite de l'exposition "Tintin, Haddock et les bateaux" dans la base sous-marine du port. Devant le sous-marin requin du professeur Tournesol, Jean-Pierre LOGODIN (sous-marinier sur "l'Espadon") raconte comment HERGÉ s'y est pris pour dessiner cet insubmersible. Visite de la galerie des jurons. Rencontre sur un paquebot avec le chef mécanicien Jean-Pierre SUDRE qui évoque un marin dont le juron préféré était "tremblement de wagons de bon dieu de vieille marine à Colbert !". Le sujet est illustré de vues du port, d'affiches, d'objets de l'exposition et de vignettes de bande dessinée.















Tintin au musée de la Marine

MIDI 2 - 20/03/2001
Au Musée de la Marine, visite de l'exposition "Mille sabords", consacrée au monde maritime de HERGÉ dans les aventures de Tintin, comme "Le secret de la licorne" ou "Le trésor de Rackham le rouge". Le sujet est illustré par des photos, dessins, planches des bandes dessinées concernées et des maquettes et objets exposés. Devant le sous-marin en forme de requin, interview de Jean-Michel HUMBERT (commissaire de l'exposition) sur la façon très précise dont HERGÉ travaillait.












Les Secrets De Sa Licorne

Pierre-Henri Le Coz est un maquettiste réputé en France. Il a créé le prototype de la Licorne, le navire du film de Tintin qui sort en salles ce mercredi. Il sera reproduit à 500 exemplaires, vendus bientôt sous le label Moulinsart. Le reportage de David Cormier.

Le Belem de retour à Nantes


Le Belem est de retour dans la ville de Nantes, qui l’a vu naître il y a 115 ans. Amarré au ponton Anne de Bretagne, sur le quai de la fosse, le mythique trois mâts ouvrira son pont, ses espaces de travail ou encore sa timonerie aux visites du public les 29, 30, 31 octobre et le 1er novembre. La billetterie se tiendra sur le quai, les jours de visite.

Découverte du Monde: Perles de la Caspienne

La mer Caspienne. Le plus grand lac du monde avec ses 385 000 kilomètres carrés de superficie. Ses eaux salées, qui baignent les côtes Nord de l'Iran, livrent chaque année près de 300 tonnes d'une denrée rare: le caviar. Ici, balayés par les vents, les pêcheurs organisés en de petites embarquations capturent aux embouchures des rivières les précieux esturgeons. Ils les délestent ensuite de leurs œufs minuscules, dont la valeur atteint des sommes très élevées. L'état iranien détient le monopole de l'industrie du caviar seulement depuis 1953. Auparavant, ce sont les Russes qui exploitaient les esturgeons de la mer Caspienne.

Découverte du Monde: Pêcheurs du lac Victoria

Le lac Victoria est le plus grand lac d'Afrique, à cheval sur le Kenya et la Tanzanie. Au Kenya, les Luo étaient à l'origine des pasteurs. Ils se sont sédentarisés et sont devenus agriculteurs et surtout pêcheurs. Leur poisson préféré est le tilapia, qu'ils attrapent à bord d'une espèce de boutre, a été introduit dans le lac par les Indiens.

Grands marins normands

Jean Mabire

Ancre de Marine Editions, 1993 - 274 pages
Guidés à la fois par l'esprit d'entreprise et la recherche du profit - héritage commun des ancêtres vikings - les Normands, marins dans le sang, ont vécu de glorieuses aventures sur tous les océans. Il importait que soit contée leur fabuleuse histoire. L'un d'eux, Jean de Béthencourt, né dans le comté d'Eu vers 1360, ira même se tailler un royaume aux îles Fortunées, ces Canaries du soleil, des fleurs multicolores et des chants d'oiseaux. C'est une extraordinaire galerie d'aventuriers et de découvreurs qui défile ici. Binot Paulmier, de Gonneville-sur-Honfleur ; Jean Parmentier, poète et capitaine de l'armateur Ango de Dieppe ; Jean Ribault, dieppois et huguenot, conquérant de la Floride, et Belain d'Esnambuc qui écuma les Caraïbes. Voici Abraham Duquesne, sans doute le plus grand marin de son temps, capitaine des vaisseaux du roi et vainqueur de l'illustre Ruyter, dont la vie est une suite de batailles glorieuses. Voici l'ambitieux et superbe Anne Hilarion Cotentin de Tourville dont le navire Le Soleil Royal porte 98 canons, qui infligea aux Anglais à Bévéziers le plus grand désastre qu'eût subi leur nation depuis un siècle. D'autres encore, Olivier Exmelin natif de Honfleur, chirurgien et flibustier. Jean Beaubriand Levesque, le Jean Bart granvillais, un des capitaines les plus prestigieux de sa cité natale. Georges Pléville-Le Pelley, corsaire granvillais qui deviendra ministre de la Marine à 72 ans, au terme d'une vie aventureuse passée à guerroyer. Voici enfin Jules-Sébastien César Dumont d'Urville de Condé-sur-Noireau, découvreur de la fameuse Vénus dans l'île grecque de Milo. Il s'en ira à la conquête de l'Antarctique, dans un périple de 25 000 lieues, donnant à la partie du continent qu'il vient de découvrir le nom de sa femme, Adélie. Dans leur destinée glorieuse ou tragique, dans les tempêtes et la mitraille, revivent ici tels qu'en eux-mêmes les grands marins normands.

La France en Nouvelle-Zélande, 1840-1846

Muriel Proust de la Gironière

Relate l'établissement en 1840, d'une petite colonie française sous la direction du commandant Lavaud à Akaroa, un petit port de l'archipel néo-zélandais. Mais la colonie se retrouve bientôt sous la menace des Anglais et des Maoris.


Nicolas Baudin, marin et explorateur

Muriel Proust de la Gironière

Le gerfaut, 2002 - 256 pages
Originaire de l'île de Ré, le capitaine de vaisseau Nicolas BAUDIN est longtemps resté méconnu dans l'hexagone alors que sa notoriété était établie en Australie. Le 19 octobre 1800, il entreprit en effet une longue traversée vers l'île-continent qui s'appelait encore Nouvelle-Hollande, afin d'y effectuer une mission scientifique officielle, assortie de visées stratégiques officieuses. Les commanditaires du périple n'étaient autres que BONAPARTE et les plus grands savants de l'époque. Mais entre le début et la fin du périple, se produisirent maints bouleversements dans la France napoléonienne et le commandant BAUDIN, destiné à " marcher à la gloire " derrière COOK et BOUGAINVILLE, fut dénigré par les mêmes autorités qui l'avaient élu trois ans auparavant. Décédé avant son retour, il ne put jamais se défendre contre la rumeur publique qui hâtivement le discrédita. C'est pourquoi l'auteur a décidé de lui donner la parole à titre posthume, dans un récit raconté à la première personne. Nous sommes en août 1803, à l'île de France (aujourd'hui île Maurice), pendant la dernière escale. Nicolas BAUDIN sent la mort approcher et devine les calomnies à venir. Malade, alité, il évoque sa mission aux " terres australes ", ses rapports conflictuels avec l'état-major qui fut la source des diffamations, il imagine le futur auquel il ne participera plus, enfin il commente avec fureur ou ironie les agissements de la colonie contre lesquels il est désormais impuissant. On trouvera dans cette narration originale la restitution du voyage, volontairement dépouillée des détails techniques de navigation qui en rendent la lecture difficile pour les non-spécialistes. En revanche l'itinéraire, les personnages, les anecdotes, tout est authentique et glané dans les récits inédits des membres de l'expédition. Le lecteur accompagnera Nicolas BAUDIN le long du littoral australien, il entendra sa voix, et par-delà la rumeur de l'océan il aura un écho de la rivalité franco-britannique qui sous-tendait à l'époque toutes les activités maritimes. Le 19 octobre 2000 ouvrit le bicentenaire de cette expédition de découvertes. L'année 2002 consacre la réintégration définitive du capitaine de vaisseau Nicolas Baudin dans notre patrimoine maritime.

15 marins, Bran

L'art du gréement

Le Gréement des Navires

Guide de Construction des Grands Voiliers

Les Voiliers Américains: leurs Plans & leurs Histoires

Chapman Great Sailing Ships of the World

Le Clipper




Un clipper est un bateau à voile fait pour convoyer le plus vite possible des denrées périssables grâce à des dimensions relativement fines et une voilure importante. Créés sur la Côte est américaine, les clippers furent à leur apogée au milieu du XIXe siècle sur les routes commerciales du thé et du coton de l'Empire britannique et sur la liaison, via le Cap Horn, entre New York et San Francisco au moment de la Ruée vers l'or. Comme nombre des bateaux de commerce de l'époque, il s'agit d'un gréement trois-mâts, caractérisé par des voiles carrées sur la misaine et le grand'mât mais une voile aurique sur l’artimon.

Le terme clipper vient de l'anglais signifiant « ciseau » peut-être une évocation du bateau fendant les flots.

Les premiers voiliers baptisés ainsi furent les clippers de Virginie (appelés ensuite clippers de Baltimore) vers 1815, et étaient issus des plans de voiliers négriers, avec un gréement de brick-goélette ou brigantin. Ils mesuraient environ 30 mètres de long, avec des beauprés extrêmement longs. L'allongement de leurs coques les a poussé à devenir majoritairement des trois-mâts carrés.

Les clippers étaient des voiliers de taille modeste (environ 60 à 70 mètres de long) mais très rapides (vitesse de plus de 9 nœuds) et manœuvrables, construits généralement en bois au milieu du XIXe siècle. Il s'agit en fait de la dernière génération de voiliers marchands que l’on ait conçus, équipés progressivement de structures métalliques résistantes et bénéficiant de toutes les évolutions techniques de l’époque.

De formes très marines, ils étaient performants et ont fait l’objet de défis homériques entre capitaines essentiellement sur la route du thé, de la Chine à l'Angleterre, du coton d’Australie ou sur la route du cap Horn de la côte est à la côte ouest des États-Unis.
Le Cutty Sark, l’un des derniers clippers

Le Cutty Sark fut l'un des derniers clippers célèbres. Conservé dans une forme de radoub à Greenwich, au Royaume-Uni, il a donné son nom à une course et une marque de whisky. C'est le seul encore existant de nos jours. Construit en 1869, il mesure 85 mètres de long hors tout, pour près de 11 de large et pouvait porter près de 3 000 m2 de voiles, ce qui lui a permis de tenir des moyennes de 8 nœuds sur le retour d’Australie en Europe.

La construction de grands voiliers en fer, commencée dans les années 1870 environ et qui permit d'atteindre des longueurs de plus de 140 mètres (voilier France II), a sonné le glas de ces voiliers, le port en lourd et la standardisation ayant remplacé les très belles formes des œuvres vives.

Plans, Détails des Clippers 05








Plans, Détails des Clippers 04








Plans, Détails des Clippers 03








Plans, Détails des Clippers 02








Plans, Détails des Clippers 01






Le Secret de la Licorne - Bande-Annonce

Le secret de la Licorne

La Thalassa : dernières animations avant la casse



La Thalassa est un bateau devenu musée, au port de Lorient. Il sera très vraisemblablement détruit dans quelques mois. Laëtitia Maltese, de la Sellor, responsable du site de la Thalassa, nous parle de ce bateau . Le reportage de David Cormier.

Une info du Télégramme

La Base des Sous-Marins de Keroman à Lorient


Base de sous-marins de Keroman * Trigone...

Un document historique qui retrace l'évolution de la presqu'île de Keroman à Lorient pendant 70 ans, de 1937 à 1997. D'un lieu de promenade et de baignade, cet espace a connu en 1941 la construction d'une base de sous-marins voulu par Donïtz pour permettre au UBoot de venir se ravitailler. Keroman fut pendant la seconde guerre mondiale la plus grande forteresse construit par les Allemands hors de l'Allemagne et le PC de la bataille de l'Atlantique. En 1946, la marine nationale investit les lieux pour ses sous marins pour devenir un pôle industrielle d'excellence jusqu'à sa fermeture en 1997. Cette vidéo commanditée par le service d'animation de l'architecture et du patrimoine de la ville de Lorient est un calendrier illustré d'images d'archives à destination des visiteurs de la Base de sous-marins.

Titouan Lamazou en escale à la cité de la voile



Découvrez Les "Femmes du monde" de Titouan Lamazou font escale à la cité de la voile, Eric Tabarly sur Culturebox !

Saut de parachutisme a la cite de la voile

Des livres qui ont le goût du large


La Cité de la Voile Eric Tabarly, à Lorient, joue la carte de la diversité et de l'éclectisme en invitant les 22 et 23 octobre le père Jaouen, le navigateur Alain Thébaud et les écrivains Claude Villers ou Yvon Le Men, pour la 4e édition de son salon du livre de mer «Les Mots ça gîte».

Plus qu'un voyage, le salon du livre de mer de la Cité de la Voile Eric Tabarly « Les mots ça gîte » propose cette année une escale littéraire originale, faite de moments de dédicaces privilégiés, de témoignages étonnants, d'échanges forts et d'animations iodées Un salon« les pieds dans l'eau » qui propose de s'arrêter le temps d'un week-end, les 22 et 23 octobre, sur les multiples Tours du monde, folles expéditions et épopées du grand large où la ligne d'horizon se sauve à l'infini...


Pour accueillir dessinateur de presse, écrivains de mer, navigateurs et artistes tout au long du week-end du 22 et 23 octobre, la Cité de la Voile dédie tout le rez-de-chaussée aux déambulations littéraires. Dans la Cité, des petits îlots permettront de s'arrêter pour s'offrir une dédicace, partager une anecdote de voyage ou écouter les marins-écrivains conter leurs aventures. Les auteurs à la plume salée Yvon Le Men (« Le Tour du monde en 80 poèmes »), Alexis Gloaguen (« Les Veuves de verre »), Hervé Hamon (« La Mer à mots choisis », « Paquebot »), Françoise Xénakis (« Moi, j'aime pas la mer »), Pol Corvez (« Rigoler comme une baleine »), Bruno d'Halluin (« Jon l'Islandais »), ... y côtoieront entre autres l'artiste de l'île de Groix Gwénola Wagon (auteur d'un livre-concept sur un tour du monde virtuel, « Globodrome ») et la peintre australienne Emelène Landon (« Un tour du monde en porte-conteneur »), mais aussi les caricatures farfelues du dessinateur de presse breton Nono. Autre rencontre de marque : le père Jaouen, fort en gueule et en coeur. Il embarque depuis près de 60 ans des naufragés de la vie à bord de deux voiliers et toujours avec cette philosophie : « Aimez-vous les uns et les autres, avec ça vous faites le tour du monde ».

Larguez les amarres et demandez le programme

Exposition. Au fil de cette balade entre terre et mer, le public découvrira également l'exposition des planches originales de la bande dessinée « Les longues traversées », fruit d'une collaboration inédite entre Christian Cailleaux et l'acteur Bernard Giraudeau.

Technologie. Sur une borne interactive, une application multimédia permettra de suivre le voyage autour du monde du vaisseau militaire « La Jeanne ».

Projections. Une salle couverte d'une voile de spi offrira un peu d'intimité, projections de courts métrages tout au long du week-end.

Dégustations. En plus de « La Cambuse », cette bibliothèque détournée en cuisine, petits jeux autour des Apérimots, des petits mots incisifs, malins et drôles, qui ouvrirontl'appétit comme l'esprit, grâce à la déambulation parmi le public de deux serveurs un peu particuliers...

Librairie. Les ouvrages de Jules Verne, Alain Gerbault, Bernard Moitessier... inviteront à une pause autour des grands classiques de la littérature marine, dans la grande librairie du « Tour du monde en 80 livres ».

Ateliers. Des ateliers « effet-mer » seront ouverts à tous. Ateliers d'artistes, espaces de créations... : parmi eux, une initiation à la calligraphie sera proposée par Mohamed Idali.

Spectacle. Le romancier et poète breton Yvon Le Men embarquera le public pour un « Tour du monde en 80 poèmes ».



Rencontres débats.

* Les tours du monde à « contre-courant »

En bouclant un tour du monde en 80 jours, Philéas Fogg a utilisé de multiples moyens de transport. Qui sont les Mister Fogg d'aujourd'hui et comment voyagent-ils ? Les cargos, le bateau-stop ou « le virtuel » sont le point de départ de ces « tourdumondistes » originaux et décalés...

* Pilote de rêves ou conquérant de l'inutile

Magellan avait mis plus de 3 ans pour réaliser le premier Tour du Monde de l'histoire. Après les grandes découvertes, puis les routes commerciales, les océans sont aussi devenus un vaste terrain de jeu pour les compétiteurs. Le tour du monde à la voile est désormais bouclé en 48 jours, le mur du vent (100km/h) est franchi. Les plus hautes technologies servent ces tentatives et les bateaux sont devenus de véritables laboratoires. Quels sont les enjeux d'une telle course au record, quelles sont les motivations des conquérants de l'inutile et où est la part de rêve ?

* Ecrivains et artistes voyageurs autour du monde.

Depuis toujours la littérature maritime fait rêver petits et grands. Les aventures de Jack London, les romans de Jules Verne ont ouvert de nouveaux horizons et fait naître des vocations. Dans un monde où les distances et le temps se raccourcissent, peut-on encore rêver et faire rêver par le voyage ? S'éloigner du monde permet-il de lui porter un regard différent ? En quoi ces oeuvres permettent de mieux en témoigner ?


Rendez-vous samedi 22 et dimanche 23 octobre, de 11 h à 19 h.
A la Cité de la Voile Eric Tabarly, base de sous-marins de Keroman, Lorient.

Source NautismeInfo

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